Bonjour,
Je cherche des francophones pour lire et traduire ensemble Le Satyricon de Pétrone. Ce serait intéressant d’avoir quelqu’un(e) avec un niveau moyen en latin (bonne connaissance des déclinaisons, des désinences personnelles du verbe et de quelques conjonctions). Je suis ouvert à des suggestions d’autres textes à lire. J’ai proposé le Satyricon dans le but de se divertir.
Se vous êtes intéressé, veuillez me contacter.
Jonas
Hello
I am looking for French speakers to read and translate together The Satyricon by Petronius. It would be interesting to have someone with intermediate level of Latin (good knowledge of declensions, personal verb endings, and some conjunctions). I am open to suggestions for other texts to read. I proposed The Satyricon with the intention of having fun.
If you are interested, please contact me.
Jonas
Bonjour,
Je me défends en latin, mais je suis plus intéressé par la lecture que la traduction, que je trouve inutile à partir du moment où on sait lire (à part pour l’exercice de style). Avec le niveau que tu décris, la traduction risque d’être assez difficile: on est dans du « vrai » latin, avec un vocabulaire riche, des tournures de phrase tordues, etc., aussi j’aurais tendance à considérer ce type de texte comme étant réservé aux confirmés. L’inconvénient est qu’il y a peu de contenu original et attrayant accessible aux semi-débutants.
Bonjour. Merci pour le message. Cela donne l’occasion d’expliquer mieux la proposition. La traduction souhaitée est strictement littérale, un outil dans le but d’aider et de garantir que les personnes du groupe comprennent le texte en latin. En ce qui concerne la grammaire, si le participant maîtrise le contenu indiqué, je peux lui expliquer ce qu’il ne connaît pas encore. L’objectif est donc d’améliorer la compréhension par la lecture de textes originaux en latin, avec des lecteurs de niveaux différents qui s’entraident. Je crois qu’il est possible d’utiliser le Satyricon, car la structure des phrases latines n’est pas très loin de celle des langues modernes, et il n’y a pas de paragraphes avec de nombreuses propositions subordonnées (je n’utiliserais pas Cicéron, par exemple; les Évangiles pourraient être plus faciles que le nécessaire).
Avec mes cordiales salutations,
Jonas